Le PsynéClub

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La maladie mentale, maladie pas comme les autres mais elle touche des gens comme tout le monde.

Cédric PIOLOT

STOP ! Vous cherchez un podcast différent ? Laissez-moi vous présenter une perle rare dans l'océan des podcasts. Imaginez un espace où vos films et séries préférés révèlent leurs secrets les plus profonds. Je suis Cédric PIOLOT, "Psy" depuis plus de deux décennies. Formateur passionné, j'ai décidé de sortir la psychologie des salles de consultation pour l'amener directement sur vos écrans. Au PsynéClub, nous ne faisons pas de simples critiques. Nous disséquons l'âme des œuvres. Un épisode du PsyNéClub, c'est comme une séance de thérapie captivante, sans le divan ni la facture ! Alors, prêt à voir vos films préférés sous un angle totalement inédit ? Rejoignez-moi pour cette exploration fascinante à la croisée du septième art et de l'esprit humain. PsyNéClub : Parce que chaque histoire raconte aussi la nôtre !

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Spécial F. Van Groeningen 3# : Alabama Monroe (Deuil-famille-couple)

La dernière fois, on était au Belgica. Dans la nuit. Deux frères qui construisaient un rêve et qui l'ont transformé en ruine. Aujourd'hui, on ferme la porte du Belgica. On éteint les lumières, « fermeture administrative ». Et on entre dans quelque chose d'infiniment plus fragile.** Alabama Monroe**. Le dernier volet de notre trilogie Felix Van Groeningen. Et là où le Belgica était bruyant , destructeur, Alabama Monroe va nous faire entrer dans l'intimité.
Et je vais être honnête avec vous : ma première larme a coulé en moins de 12 minutes. Pas parce que le film est déprimant. Parce qu'il est fort. Parce qu'il touche quelque chose de vrai. Et c'est ça qui est beau.
Mais ce ne sont pas des larmes de désespoir. Ce sont des larmes de reconnaissance. On reconnaît quelque chose d'humain, de vrai, qui nous touche. Et c'est pour ça qu'il fallait le voir. Merci Felix V.G. pour ce chef d'œuvre !
Bienvenu.e au Psynéclub.

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Spécial F. Van Groeningen 2# : Belgica (addiction-famille)

La dernière fois, on parlait de Gunther. Un gamin qui avait grandi dans une famille toxique. Alcool, violence. Les Strobbe. Une tribu de barjots unis par une loyauté inconditionnelle... et une capacité infinie à s'autodétruire.
Dans ce podcast, on reste dans la famille Van Groeningen. Mais on quitte l'enfance. On passe à l'âge adulte. Et on change de registre : de la famille toxique à la fraternité toxique.
Belgica. Deux frères. Un bar. De la musique. Beaucoup de musique. Du rock, du punk, de l'électro. Une arche de Noé pour tous les malmenés de la vie. Où on danse, où on boit, où on oublie. Sauf que l'arche de Noé va virer en lieu de perdition. Les frères se noient dans un tableau musical. Car la musique, dans Belgica, ce n'est pas un décor.
Bienvenue au Psynéclub. Aujourd'hui, on parle de fraternité, d'ambition, et de ce qui arrive quand on perd de vue pourquoi on fait les choses.

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Spécial F. Van Groeningen 1# : La mertidude des choses (addiction-famille)

Aujourd'hui, on va parler de catastrophes plus petites, plus intimes. Sur des airs de famille toxique ou conflictuel. Moins spectaculaire que la fin du monde. Mais tout aussi dévastateur. Cette fois, la mélancholie porte un maillot de corps taché de bière dans un bar enfumé de Gand.
Bienvenue dans l'univers de Felix Van Groeningen. L'un des grands noms du cinéma belge contemporain. Des gens imparfaits, parfois répugnants, souvent pathétiques. Mais toujours humains. Et il y a toujours la musique. Le rock, le folk, les chansons paillardes de bistrot.
Je lance une série de trois podcasts sur trois films de Felix Van Groeningen. Trois facettes de son talent. Trois plongées dans des univers où la merde côtoie la grâce, où le rire se lie aux larmes, où la musique sauve les âmes.
Premier film : La merditude des choses ! Ce film qui a lancé la carrière internationale de Van Groeningen.
Alors, prêts à plonger dans le premier volet de ce triptyque ? Bienvenue au Psynéclub.

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Melancholia : ... Dépression, mélancholie

Melancholia, de Lars von Trier. Un film qui commence par la fin du monde.
La dernière fois, avec Sans filtre, on parlait de superficialité. De gens qui passent leur vie à filtrer leur réalité pour Instagram, à jouer la comédie du bonheur parfait. Jusqu'au naufrage. Aujourd'hui, on plonge beaucoup plus profond. On va parler de mélancolie. De ce moment où on arrête de jouer. Où on regarde la vérité en face. Même quand elle fait peur.
Justine et Claire. Deux sœurs. Deux rapports au monde. Deux façons de vivre la catastrophe.
Justine est mélancolique. Claire, elle, s'accroche. Lars von Trier, le réalisateur, a fait ce film après un épisode dépressif. Et il dit quelque chose de troublant : les personnes mélancoliques restent sereines face à la catastrophe, parce qu'elles ont déjà intégré la violence du monde. Elles ne luttent plus. Elles acceptent.
C'est un film sur la dépression.
Bienvenue au Psynéclub.

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SANS FILTRE : Narcissisme ...

Aujourd'hui, ... autre type de réalité déformée mais pas par la maladie.
Sans filtre, de Ruben Östlund. Un couple d'influenceurs — Carl et Yaya — qui passe sa vie à mettre en scène son bonheur pour Instagram. Des ultra-riches sur un yacht de luxe qui jouent aux maîtres du monde. Et un naufrage. Pas seulement celui du bateau. Celui de toutes leurs certitudes. John Nash cherchait la reconnaissance du monde académique à travers son génie. Carl et Yaya cherchent la reconnaissance du monde à travers les likes. Même mécanisme. Même vertige. Sauf qu'ici, personne n'est malade. Juste... normal. Comme nous.
Östlund nous met face à un miroir... gênant. Parce que son truc, c'est de nous faire rire... puis de nous montrer que ce rire parle de nous.
Dans Sans filtre, on rit. Beaucoup. Et puis on se demande : pourquoi est-ce que je ris ? Le pouvoir, l'argent, la beauté, le paraître ? Donc aujourd'hui, on parle de narcissisme, de lutte des classes, de capitalisme, de socialisme, et peut-être arrivera-t-on à répondre à cette question : sommes-nous tous pourris ? Bienvenue au Psynéclub.