La dernière fois, on était au Belgica. Dans la nuit. Deux frères qui construisaient un rêve et qui l'ont transformé en ruine. Aujourd'hui, on ferme la porte du Belgica. On éteint les lumières, « fermeture administrative ». Et on entre dans quelque chose d'infiniment plus fragile.** Alabama Monroe**. Le dernier volet de notre trilogie Felix Van Groeningen. Et là où le Belgica était bruyant , destructeur, Alabama Monroe va nous faire entrer dans l'intimité.
Et je vais être honnête avec vous : ma première larme a coulé en moins de 12 minutes. Pas parce que le film est déprimant. Parce qu'il est fort. Parce qu'il touche quelque chose de vrai. Et c'est ça qui est beau.
Mais ce ne sont pas des larmes de désespoir. Ce sont des larmes de reconnaissance. On reconnaît quelque chose d'humain, de vrai, qui nous touche. Et c'est pour ça qu'il fallait le voir. Merci Felix V.G. pour ce chef d'œuvre !
Bienvenu.e au Psynéclub.





